Etiquettes improvisées *

et décoratives

Aide-mémoire.
Utiliser un feutre indélébile pour marquer le nom, la variété et la couleur des plantes récupérables d’une année sur l’autre : tulipes, glaïeuls, dahlias ... .
- Ajouter la provenance (pépinière, jardinerie, cadeau d’un ami ... ) et la date du semis ou de la plantation, car on a parfois la mémoire courte.

Le Sachet utile

Le Sachet utile.
- Au potager ou dans les massifs d’annuelles, conserver le sachet de graines. Le fixer, replié, sur un bâtonnet fiché en terre, mais il faut le recouvrir d’un sachet plastique transparent et étanche pour le protéger des intempéries.
- Si le paquet de graines n’est qu’entamé, il faut faire une étiquette indépendante.

Faire de la récup

Faire de la récup.
- De nombreux emballages vides en plastique ( pots de crème, de yaourt, de chocolat en poudre ... ) peuvent devenir, après quelques coups de ciseaux, des étiquettes pratiques, résistantes et économiques.

En harmonie avec la végétation
- et qui durent très longtemps : les étiquettes en bambou.
- Couper un bambou en deux, dans le sens de la longueur, et tailler en biseau de petites étiquettes dedans. Écrire dessus au feutre indélébile.

les étiquettes en bambou

Lecture rapide.
- Choisir une couleur par type de plante pour s’y retrouver plus facilement : par exemple, le jaune pour les bulbes, le blanc pour les vivaces ...

Des étiquettes en bois.
- Couper en biseau des branches de la taille d’une baguette de pain. Perforer les rondelles pour y glisser une attache. Les frotter au papier de verre pour les lisser, les enduire de vernis et y peindre les inscriptions.

Des étiquettes en bois

Galets informatifs.
- Rapporter de la plage ou du lit d’un torrent des galets plats de bonne taille. Y peindre le nom des plantes et les poser à leur pied : fidélité et discrétion assurées. S’ils viennent de la plage, il faut les laver à grande eau avant utilisation.


Commentaires

Navigation

Articles de la rubrique

  • Etiquettes improvisées *