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Homéopathie, médecine en communion avec la nature – Partie I

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Actuellement, dans une société où l’on souffre de plus en plus de maladies et où l’on se donne moins de temps pour tout, il semble que l’on souhaite revenir à la vie de nos millénaires passés. Pour comprendre cette méthode thérapeutique, il voit l’être humain dans son ensemble et utilise des médicaments d’origine naturelle pour stimuler ses processus d’auto-guérison.
De nos jours, la majorité des personnes qui pratiquent des traitements médicaux, suivent en parallèle une thérapie homéopathique complémentaire. Aux États-Unis et dans certains pays européens, les universités ont inclus ce sujet dans leur préparation, et ces services sont fournis dans les hôpitaux. En Amérique latine, cela ne s’est pas encore produit, ce qui crée un problème dans les systèmes de santé, puisque ces activités sont menées clandestinement.
L’homéopathie a été développée par un médecin allemand, le Dr Samuel Hahnemann (1775-1843), qui a soigneusement mené de nombreuses expériences, qui sont à la base de cette science.

Pour l’homéopathie, la maladie est une tentative du corps de se guérir. C’est une expression de la déviation de l’énergie vitale, qui nous éloigne de l’état de santé idéal. La souffrance physique et mentale est consciente que quelque chose ne va pas.
Dans son propre paradigme, l’homéopathie est une façon de faire une thérapie. Il est basé sur le principe de similitude (homéopathie, d’Omios, similaire et Phatos, souffrance). Une substance capable de produire certains symptômes chez un individu en bonne santé pendant l’expérimentation guérit ces mêmes symptômes chez une personne malade. Le médicament «similaire» produit un stimulus qui génère la réaction curative. Elle diffère de la conception allopathique, qui repose sur le principe des contraires. Cela se voit par exemple dans les médicaments utilisés pour l’inflammation: les anti-inflammatoires.
Selon notre susceptibilité, nous sommes victimes d’agressions climatiques ou toxiques, ou nous vivons en cachant la souffrance par le silence, ou des traits de personnalité souvent opposés à nos sentiments les plus profonds, ou porteurs de circonstances traumatiques de notre passé. Cela se voit dans les symptômes mentaux et physiques. L’homéopathe doit reconnaître ces souffrances pour individualiser cet être humain unique et sa manière particulière de souffrir. L’essentiel est de parvenir à une compréhension du noyau profond de la souffrance qui structure la vie du patient.
Après avoir eu cette connaissance, le médecin indique un seul médicament (unicité). Il est déterminé par la forme particulière de la maladie du patient: le même médicament peut être utilisé pour différentes conditions et, au contraire, la même condition peut être guérie avec différents médicaments.

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