Autant de brouillard en mars
que de gelées en mai.
Autant de brumes en mars,
autant de fruits en mai
Autant de gelées en mars,
autant de rosées en avril.
Brouillard en mars, gelée en mai.
Des fleurs de mars ne tient pas compte,
non plus que des filles sans honte.
Des fleurs que mars verra,
peu de fruits on mangera.
En mars, firmament très éloigné,
changement de temps peu éloigné.
En mars, manteau de neige dans les près,
manteau de foin prochain été.
En mars, quand il fait beau,
prends ton manteau.
En mars, quand le merle a sifflé,
l’hiver s’en est allé
Février et mars trop chauds,
mettent le printemps au tombeau.
Février remplit les fossés, c’est à mars de les assécher.
Hâle de mars, pluie d’avril, rosée de mai,
font d’août et septembre
les plus beaux mois de l’année.
La vigne dit :
En mars me lie, en mars me taille,
en mars il faut qu’on me travaille.
Le bourgeon de mars rempli les chars,
celui d’avril le baril, celui de mai le chai.
Des fleurs qui s’ouvrent en mars,
on n’a que le regard.
Quand mars se déguise en été,
avril prend ses habits fourrés.
Mars pluvieux,
an disetteux.
Pluie de mars grandit l’herbette
et souvent annonce disette.
Quand il pleut à la Saint-Aubin, (1er mars)
l’eau est plus chère que le vin.
Gelée du Vendredi saint
gèle le pain et le vin.
Février et mars trop chauds
mettent le printemps au tombeau.
Soit au début, soit à la fin,
mars nous montre son venin.
Quand mars bien mouillé sera,
beaucoup de fruits tu cueilleras.
Mars aride, avril humide,
mai le gai tenant de tous deux,
présagent l’an plantureux.
Mars gris, avril pluvieux et mai venteux,
font l’an fertile et plantureux.
Fleurs de mars,
peu de fruits l’on mangera.
Le soleil de mars met les enfants au tombeau.
Hélas, quand il tonne en mars.
Quand on entend le tonnerre en mars
hélas les vaches sont traites.
Mars venteux et avril pluvieux,
font le mai gai et gracieux.