Astuces en jardinage [1er-jardin.com]
Accueil du site > AU JARDIN > Les circulations > Les escaliers

Les escaliers

L’aspect des escaliers obéira aux mêmes lois que celui des allées. Plus le jardin sera naturel et plus on s’éloignera de la maison, plus les escaliers seront rustiques, limités à la simple nécessité, et le moins nombreux possible.

jardin libre

Plus on se rapprochera de la maison, plus les escaliers pourront prendre de l’importance ; ils devront alors être composés de matériaux "lourds" et bien structurés.

Si l’on veut installer des escaliers très construits dans un espace assez libre, il faut les concevoir importants, très larges et très beaux. Ils deviennent ainsi une construction à part entière, un point fort du paysage, comme pourraient l’être une fontaine ou une statue.

Les meilleures marches

Il en existe de très beaux exemples, en demi-lunes imbriquées ou en volées perpendiculaires, qui sont de véritables terrasses.

Si les escaliers de la maison obéissent à des règles très complexes qu’on ne peut transgresser, ceux du jardin seront plus libres. Les marches y seront assez longues - entre 40 et 60 cm, voire 1 mètre, et hautes de 15 à 20 cm. Il est souhaitable pour des raisons de confort, que toutes les marches d’un escalier aient les mêmes dimensions. La largeur se détermine en fonction des nécessités.

Les traverses de bois

- Si le nez de marche doit toujours être très solide - béton ou traverse de bois solidement fixée en terre - l’intérieur de la marche, de faible surface et ne supportant jamais de grand poids, peut être réalisé plus légèrement que dans le cas de l’allée.
- Si l’escalier est le seul moyen de communication entre diverses parties du jardin, il faut y ménager au ras du sol une rampe lisse, latérale ou centrale, qui permettra d’y passer brouettes et engins à moteur.

Une rampe pour la brouette

Les problèmes posés par les circulations sont liés à l’herbe et au temps. L’écoulement de l’eau doit toujours y être parfait, et il ne faut pas hésiter à entreprendre les travaux nécessaires, le cas échéant, pour corriger un défaut de pente

En cas de verglas, les allées et les escaliers en "dur" seront rendus glissants, quel que soit le matériau utilisé. On y remédiera par un sablage. On n’emploie jamais de sel qui brûlerait inexorablement les plantes avoisinantes au dégel et qui attaque de plus un certain nombre de supports.

Un pas d'âne pour une pente faible

Testez votre escalier de jardin : si vous pouvez le monter ou le descendre en courant, c’est signe que les marches sont aux bonnes dimensions, soit en moyenne 15 à 20 cm en hauteur et 35 à 40 cm en profondeur. Plus une marche est profonde, moins elle sera haute. L’ensemble des deux mesures (hauteur + profondeur) ne doit pas dépasser la longueur moyenne d’un pas (60 centimètres).

Camoufler un escalier en béton

- Construisez un escalier du bas vers le haut et non le contraire. Montez la terre à mesure que vous creusez les marches, et calez-les les unes sur les autres. Faites un rapide calcul des dimensions des marches avant de commencer.
- Si la pente est abrupte, tracez votre escalier de biais, en évitant de le construire de front. Il serpentera comme une route de montagne. Moins fatigant, il sera mieux intégré à la pente.

Simple et économique

Simple et économique. Découpez simplement les marches dans la terre en la tassant bien. Recouvrez-les d’un matériau qui les stabilisera : gravillons, rondins, dalles ou briques non scellées, ardoises pilées. Prévoyez des contremarches en rondins de bois pour retenir la terre.

Si la pente est longue, prévoyez plusieurs volées de marches en nombre impair (5 ou 7, c’est plus agréable à l’œil) reliées par des paliers qui doivent faire au minimum la longueur de trois marches

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | SPIP