Gras et humide, le terreau s’utilise après tamisage, en mélange plus ou moins important avec du sable, de la vermiculite ou toute autre matière inerte destinée à l’alléger.
Ce produit fini, bien adapté à l’amélioration des sols, à la forte teneur en matière organique, ne présente aucun risque de brûlure pour les cultures.
Aujourd’hui, il se compose le plus souvent de tourbe noire à laquelle on mélange de la chaux et quelques fertilisants. Il existe des qualités très différentes, mais souvent trop finement tamisées pour permettre un bon allègement des terres lourdes. Il doit souvent être mélangé à de la tourbe blonde pour acquérir une texture suffisamment aérée.
Les terreaux issus de mélanges de diverses matières sont les meilleurs, notamment ceux qui contiennent une certaine proportion d’écorces. Tous les terreaux dits "de champignonnières" sont à déconseiller pour les sols très légers. La plupart du temps, ils sont complètement usés et n’apportent plus rien aux cultures.