La première chose à faire, c’est de choisir soigneusement les plantes à bouturer.
Les plantes-mères doivent être en parfaite santé et représenter fidèlement leur espèce ou leur variété.
Vient ensuite le choix des boutures. Toutes les parties de la plante-mère ne sont pas utilisables : écarter les parties de la plante trop exubérantes ou trop malingres et choisir plutôt de beaux rameaux assez jeunes.
Coupez l’extrémité d’un rameau comportant 2 à 3 yeux à l’aide d’un outil bien aiguisé et très propre. On coupe immédiatement sous un œil, car c’est après la formation du bourrelet cicatriciel, ou cal, qu’apparaissent les radicelles une fois la bouture enterrée.
Pour certaines espèces, la bouture de feuille ou de racine est aussi possible.
Oter les feuilles du bas, trempez éventuellement dans une hormone de bouturage puis plantez cette extrémité dans un mélange sable-terreau (2/3-1/3)
Diverses sortes de boutures :
Voir le tableau ci-joint indiquant la méthode adaptée à chaque espèce de plante (clic sur la ligne).
Pour faire des boutures de racines, tailler des morceaux de racines charnues de la grosseur d’un crayon et de 5 cm de long. Repérer leur base et enfoncer dans du sable. Ce procédé va bien avec acanthe, anémone du Japon, buglosse, géranium vivace, cœur de Marie, gypsophile paniculé, hémérocalle, pivoine herbacée, pavot d’orient, molène et yucca.
Astuce : certaines plantes comme le Ficus, les lauriers roses peuvent se bouturer sans terre. Il suffit de plonger un morceau de tige dans de l’eau. les radicelles apparaissent rapidement.
Pour bien réussir, veiller à ce qu’aucune feuille ne trempe dans l’eau. pour éviter la pourriture de l’eau, placer un petit morceau de charbon de bois dans le récipient. Ajouter 1 ou 2 gouttes d’engrais pour nourrir la bouture.