Laurier rose

Nerium oleander

Le Laurier-rose est un arbuste touffu, de 3 à 4 m de haut, qui fleurit tout l’été. On le rencontre encore à l’état sauvage sur la Côte d’Azur et en Corse. Ses fleurs, groupées en cymes, ressemblent à des pervenches. Le suc du Laurier-rose est toxique, ce qui oblige à mettre en garde les enfants.

Nerium oleander est un arbuste à feuillage persistant, peut être introduit dans les zones protégées du littoral atlantique ainsi que dans les régions à micro-climat doux, au sud de la Loire. Même s’il craint le froid, il peut repartir après recépage.
- Zone 9 - 11

Il ne forme pas des haies bien compactes, mais c’est surtout la floraison estivale, dans les coloris rouges, rose, blanc et jaune qui est particulièrement intéressante, d’autant plus que ses fleurs simples ou doubles, sont odorantes.

Attention : toutes les parties du Laurier Rose sont toxiques.

Plantés à 400 km de la Côte d'Azur

De nombreuses variétés, surtout d’origine italienne, ont été obtenues en pépinière, comme
- "Italia", rouge vif ;
- "Tito Poggi", abricot ;
- "Souvenir des îles Canaries", jaune ;
- "Magali", rose,
- "Mont Blanc", blanc.

Comme le Laurier-rose est peu exigent sur la qualité du sol et qu’il résiste bien à la sécheresse, il convient très bien à la culture en bac pour réaliser des haies de terrasse.

Dans de bonnes conditions de sol et avec un arrosage correct en saison sèche, le Laurier-rose peut atteindre de 3 à 4 m de haut.
- On peut les former comme un arbre (3 à 4 m) avec un tronc unique : laisser pousser la bouture bien droit pendant la première année en ébourgeonnant tous les départs de branches latérales ; la deuxième année, si le tronc a la hauteur souhaitée, on laisse partir des branches en couronne ; par la suite, il suffit de garder une forme harmonieuse à cette couronne en taillant légèrement en automne, après la floraison.

Le laurier rose demande trois sortes de taille pour le maintenir en forme buissonnante :

Taille d’émondage :
- elle consiste à supprimer dès que la floraison est fanée, toutes les extrémités ayant fleuries. Cette opération permet d’empêcher la formation de graines qui épuisent la plante et provoque une ou plusieurs floraison dans le courant de l’année.

Taille de formation :
- Elle se pratique en hiver. Il faut dégager le centre de la touffe et rabattre près du sol les trop vieilles pousses ainsi que les jeunes pousses trop nombreuses. Cette opération permet d’aérer la touffe. Il ne faut pas sectionner les rameaux à mi-longueur car la floraison se fait sur les extrémités des jeunes rameaux d’un an.

Taille de régénération :
- Si la touffe est devenue trop vieille ou trop abondante, en hiver vous pouvez rabattre les rameaux à 50 ou 60 cm du sol. Vous ne conserverez que les plus jeunes. Cela rajeunira votre touffe mais vous supprimerez la première floraison de l’année.

Multiplier par bouturage  :
- prélever des rameaux de 15 cm de long sur des branches de deux à trois ans. Éliminer les feuilles du bas des rameaux et faire prendre racine dans un flacon rempli d’eau, placé à l’ombre, à l’extérieur, en été.


Commentaires

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dimanche 2 juin 2013 à 00h51 - par  Pycris

Bonsoir,

C’est plutôt une cuvette qu’il faudrait autour du tronc, pour l’arrosage, surtout la première année après la plantation.

Amicalement,
Madorie

samedi 1er juin 2013 à 10h51

terre très calcaire
je n ai pu faire un gros trou pour planter mon laurier sur tronc

J ai fait une butte de 20cm au dessus du sol

es ce une bonne idée ?